Contribution de Pierre Cheynet au débat sur l'identité nationale du Puy-en-Velay
Contribution de Pierre CHEYNET au débat sur l'identité nationale au Puy-en-Velay, le 28 janvier 2010 (Dossier remis à la presse et adressé au Préfet)
Ce qui est frappant dans le « débat » sur l’identité nationale, c’est l’empressement de certains à s’exprimer (ou à refuser de le faire) sur un sujet dont ils n’ont même pas pris le temps de définir les termes. L’identité représente le caractère permanent d’un individu ou d’un groupe, autrement dit ce qui le distingue des autres dès sa naissance et tout au long de son existence. La Nation, quant à elle, est une grande communauté humaine installée sur un territoire possédant une unité historique, culturelle et linguistique forte, qui résiste à l’épreuve du temps.
Parce qu’elle est la fusion de la permanence et de l’unité, l’identité nationale ne saurait se réduire à une période historique, quelle qu’elle soit. Elle n’est pas le début ou la fin d’une histoire, elle est l’Histoire de France dans son entier et à travers elle l’expression d’une continuité, ce qui n’exclut pas des apports, des évolutions et même des révolutions, nous le savons bien... Naître ou devenir français, c’est faire sien ce patrimoine historique, y compris dans ce qu’il a de plus douloureux, et le transmettre à ses descendants. La philosophe Chantal DELSOL a bien décrit cela en affirmant qu’« être français, c’est assumer le passé de toute la Nation ».
L’identité nationale se définit en somme par opposition au déracinement qui fragilise l’individu et en fait l’esclave du matérialisme. Elle n’est ni l’exaltation, ni la négation des différences. N’en déplaise à monsieur BESSON, la France n’a jamais été un conglomérat de peuples simplement désireux de vivre ensemble. Elle est un seul et même peuple qui a toujours mis en valeur ce qui le rassemble, ce qui lui permet d’avancer dans une même direction en dépit d’origines sociales, culturelles ou ethniques qui peuvent varier parfois. Jacques BAINVILLE disait : « la France est mieux qu’une race, c’est une Nation ». Il y a effectivement dans l’identité nationale française un heureux mariage qui a présidé à l’édification de notre droit, de notre langue, de notre système administratif, qui ne trouvent aucun équivalent dans le monde. Qui serait assez fou, hors de nos frontières, pour nous demander de nous en excuser ?
Pour que l’identité nationale existe, il faut non seulement que chacun ait conscience d’appartenir à la Nation, mais il faut aussi éprouver un amour filial pour la terre de ses ancêtres. Comment peut-on se sentir attaché à un pays sans y avoir laissé tout ou partie de ce que l’on a de plus cher au monde ? Ce sentiment inconditionnel et exclusif postule évidemment le refus de la double-nationalité, qui relève d’une conception incestueuse de la Nation. Il n’est pas possible de faire allégeance à deux patries. La secrétaire d’Etat Rama YADE l’a prouvé en déclarant dans un livre être prête à s’engager derrière le Sénégal si d’aventure un conflit éclatait entre le Sénégal et la France…
Le droit du sol a banni tout sentiment d’ordre filial chez la plupart des immigrés venus dans notre pays à la demande d’un certain patronat complice de la démonétisation des métiers manuels. Beaucoup de ces nouveaux arrivants sont devenus des Français de papier. La dévalorisation de la nationalité française a contribué au déclin du patriotisme et du civisme chez les Français dits « de souche », aidée en cela par l’individualisme né de la société de consommation. L'avilissement de cette identité commune a provoqué la fragmentation de la société. L’intégration a progressivement pris le pas sur l’assimilation, substituant le cloisonnement des communautés ethniques ou religieuses à l’unité nationale. Le communautarisme est ainsi devenu le mode de fonctionnement normal de territoires entiers en violation du principe d’indivisibilité de la République que l’on a, pour le coup, décapé au Kärcher. En diabolisant la préférence nationale, beaucoup ont oublié qu’une nation ne peut exister dans les faits si elle n’accorde pas à enfants des droits supérieurs à ceux qui n’en font pas partie, comme le droit de vote par exemple, que messieurs BESSON et SARKOZY rêvent d’accorder dans un futur proche aux étrangers extra-européens, au mépris de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 qui pose dans son article 3 le principe selon lequel toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation.
Le pouvoir des lobbies s’est engouffré dans la brèche ouverte par des dirigeants acquis à la doctrine mondialiste au nom d’une diversité de façade, faisant primer les intérêts catégoriels sur l’intérêt général. L'idée selon laquelle un député devrait être l’élu de la Nation au sens juridique du terme a peu à peu cédé sa place à la notabilisation du législateur, soucieux d’engraisser une clientèle électorale qui, grâce à l’abstention de la plupart des mécontents, assurera d’élection en élection la victoire de ceux qui conduisent la France au gouffre, au risque de la révolte.
Cet effacement programmé de la Nation, organisé par nos dirigeants pour instaurer une gouvernance mondiale, a présidé à la naissance d’institutions supra-étatiques, présentées comme étant l’apanage de la modernité. Les communautés européennes, bâties sur le principe de subsidiarité hérité de la doctrine sociale de l’Eglise catholique, selon lequel l’Europe doit compléter l’action individuelle des Etats et non se substituer à elle, ont progressivement été recouvertes par l’Union Européenne, dont l’objectif affiché est la disparition des Etats-nations, actée depuis la suppression des frontières intérieures de l’Europe provoquée et les funestes Accords de Schengen.
Comment l’identité nationale peut-elle encore avoir un sens dans un pays sans frontières, ouvert à tous les vents de la mondialisation ? L’obsession du libre-échange a démantelé notre industrie, ruiné notre agriculture, dénaturé nos services publics, miné notre modèle social. Autant de symboles de notre identité nationale qui sont en train de disparaître. A quoi bon manifester aujourd’hui contre la privatisation future de La Poste, étant donné que ce processus est l’aboutissement de décisions européennes prises avec l’aval du gouvernement socialo-communiste de Lionel JOSPIN en 1999 et entérinées depuis par l’UMP ? Qu’ils soient de droite ou de gauche, les gouvernements successifs ont enchaîné la France à un super-Etat technocratique européen pour laisser le soin à des bureaucrates sans scrupules de faire le sale boulot.
Nos territoires ruraux ne sont pas en reste, étouffés par un pouvoir jacobin soucieux de confier aux élus locaux la patate chaude de la dette et de l’explosion fiscale, en les privant dans les faits de leur autonomie financière et de leur indépendance politique. Avec son mode de scrutin majoritaire à un seul tour, que tous les spécialistes décrivent comme anticonstitutionnel, Nicolas SARKOZY veut faire de la France un pays de bipartisme anglo-saxon, en asphyxiant tous ceux qui n’acceptent pas de faire allégeance à l’UMP ou au PS. La fusion des conseils régionaux et généraux n’est ici qu’une première étape vers la suppression des départements et des communes qui sont à la base de notre modèle républicain.
Le caractère électoraliste du débat présenté par Nicolas SARKOZY est une évidence aux yeux de tous, il n’est pas nécessaire de revenir sur ce point. Il ne doit pas cependant nous faire oublier que derrière ce débat factice où la voix des Français est au mieux méprisée, au pire muselée, ce n’est pas l’avenir de l’UMP aux élections régionales qui se joue : c’est la survie d’une France dont les fondements sont en train de vaciller.
Pierre CHEYNET
Secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire
Tête de liste départementale aux élections régionales
http://www.national-blog.com/dotclear-1.2.8/dotclear/index.php
Communiqué de presse du FN 43
Comme l’a rappelé notre ami Bruno GOLLNISCH, Eric BESSON s’est déshonoré hier soir en utilisant contre Marine LE PEN et le Front National l’argument mensonger et pathétique d’un prétendu absentéisme lors du débat parlementaire de la « directive retour » au Parlement européen.
Le débat télévisé entre Marine LE PEN et Eric BESSON qui doit avoir lieu ce soir à 20 h 35 sur France 2 fait trembler la galaxie UMP, comme en témoigne l’agitation pathétique de la rédaction du Figaro, qui dissèque depuis ce matin un sondage diffusé quelques heures avant l’émission, avec une honnêteté intellectuelle digne des grandes heures des procès de Moscou. A court d’arguments pour dissimuler la hausse du Front National dans les sondages concernant les élections régionales (dont on a curieusement le sentiment depuis deux mois qu’ils ont disparu), les petits Vichynski de la bande à MOUGEOTTE ressortent les vieilles ficelles de la désinformation pour contenir le réveil des centaines de milliers d’électeurs trahis par SARKOZY.
Certains à l’UMP le présentent avec embarras comme une erreur ou un mot de trop d’Eric BESSON, mais c’est bien avec l’aval de l’Elysée que le vieux serpent de mer socialiste du droit de vote des étrangers a fait irruption ces derniers jours dans le débat politique français.
Mauvaise passe pour Laurent WAUQUIEZ. Après l’échec médiatique de son colloque à grand spectacle sur « l’après crise » censé lui permettre d’incarner une droite sociale que Philippe SEGUIN semble avoir emporté dans la tombe, voilà désormais qu’il est contredit par François FILLON sur le dossier brûlant de la burqa ! Pas de chance pour le secrétaire d’Etat à l’emploi qui voulait profiter de l’agacement suscité au sein de l’éxécutif par les annonces prématurées de Jean-François COPE quant au dépôt d’une proposition de loi interdisant le port de la burqa pour accuser ce dernier de faire son « auto-promotion », terme qui ne manque pas de piquant dans la bouche d’un ministre qui ne fait quasiment que ça depuis 3 ans….jpg)
C’était LE chiffre qui devait prouver l’efficacité des mesures gouvernementales en matière de lutte contre le chômage. Manque de chance, il est faux et l’INSEE vient de s’en excuser...
A l’heure où les thèses « climatosceptiques » ne cessent de prendre de l’ampleur, les acteurs de la pensée unique intensifient la propagande escrologiste sur la base d’émissions et de documentaires établissant un lien de causalité direct entre le réchauffement climatique et l’activité humaine.
Alors que certaines voix à l’UMP réclament l’arrêt du débat sur l’identité nationale, le gouvernement semble avoir pris acte de son incapacité à récupérer l’intérêt suscité par cette question et tente discrètement de limiter son impact dans l’opinion après la forte poussée du Front National dans les sondages.
Il n’aura pas fallu attendre bien longtemps pour que l’UMP exige la tête d'André VALENTIN, maire de Gussainville dans la Meuse, après les propos qu’il a tenus mardi soir lors d’un débat sur l’identité nationale à Verdun. L'élu UMP de cette petite commune avait affirmé : « je pense qu’il est temps qu’on réagisse parce qu’on va se faire bouffer (…). Y’en a déjà 10 millions, il faut bien réfléchir… 10 millions que l’on paye à rien foutre ».
A Paris il est considéré comme un redoutable homme de l'ombre. En Auvergne c’est (presque) un inconnu dont la politique de recentralisation masquée mène au « chaos » aux dires des élus locaux de sa propre majorité..jpg)
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La défense de l’identité nationale passe d’abord par celle de la langue française. Tout le monde ne l’a pas compris au gouvernement, à commencer par Christine LAGARDE qui continue à débiter des anglicismes à longueur de conférences de presse.
Le débat sur l’identité nationale n’aurait pas les effets escomptés par Nicolas SARKOZY. C’est ce qui se murmure, quelques jours seulement après l’ouverture du site gouvernemental dédié à ce sujet, basé sur le concept original de la censurocratie participative. Ce n’est pas nous qui le disons mais LePost.fr, selon lequel 1 contribution sur 10 seulement serait effectivement publiée sur ce site pourtant consacré à la « libre expression » de nos compatriotes. Est-ce à dire que 90 % des internautes ont un avis divergent de celui du gouvernement sur l'identité nationale ? La question est d'autant plus pertinente que 64 % des Français jugent cette initiative purement électoraliste selon un sondage BVA... (1)
L'humoriste Elie SEMOUN va-t-il être poursuivi pour « consentement à l’horrible » ? La censure aurait de quoi y songer très sérieusement après les propos surprenants qu’il a tenus sur NRJ au sujet de son ancien collègue Dieudonné, condamné la semaine dernière à 10 000 euros d'amende pour avoir remis dans un de ses spectacles le prix de l’infréquentabilité à Robert FAURISSON.
Communiqué de presse du FNJ 43
Annoncée la semaine dernière comme imminente dans la presse auvergnate, la candidature de Fadela AMARA sur la liste régionale de l’UMP ne serait plus d’actualité. C’est elle-même qui en a fait la confidence au Figaro ce week-end, sur un ton clairement agacé. « Je n’irai pas, je suis une femme de gauche » déclare-t-elle.
On peut l'affirmer sans la moindre hésitation : Anne LAUVERGEON est raciste. L'actuel PDG d'Areva, grande amie de Nicolas SARKOZY et ex-conseillère de François MITTERRAND, ne s'en cache d'ailleurs pas. Interrogée par France 2 dans le cadre du Women's forum 2009 de Deauville, elle a déclaré avec l'élégance toute sarkozienne qui la caractérise : "à compétence égale, eh bien désolé, on choisira la femme, ou l'on choisira la personne venant d'autre chose que le mâle blanc, pour être clair".
Après Marie-George BUFFET, accusée par le député communiste François ASENSI d'avoir conclu un "accord secret" avec le gouvernement pour conserver sa circonscription aux élections législatives de 2012, c'est au tour de Laurent WAUQUIEZ de trahir la dérive à gauche de l'UMP. Dans une récente intervention, le secrétaire d'Etat à l'emploi a commis un lapsus révélateur en indiquant qu'il avait confié une mission à... Karl MARX.
L'ouverture sarkoziste a des effets insoupçonnés sur le redécoupage électoral. C'est ce qu'affirme très sérieusement sur son blog le député communiste de Seine-Saint-Denis François ASENSI, qui vient de dévoiler l'existence d'un "accord secret" entre Marie-George BUFFET et Alain MARLEIX, secrétaire d'Etat à l'Intérieur et secrétaire national aux élections de l'UMP. L'enjeu ? La réélection sans difficulté de l'actuelle secrétaire nationale du PC aux législatives de 2012.
A l'heure où le ministre du budget Eric WOERTH roule les mécaniques en menaçant les détenteurs français de comptes helvétiques, Antoine MENUSIER, correspondant à Paris du quotidien suisse "Le Matin" vient de publier un article lourd de sous-entendus intitulé "Quand Woerth aimait les comptes en Suisse". Cet article révèle que le maire de Chantilly, alors grand argentier du parti majoritaire, s'est rendu à Genève en Mars 2007 pour récolter des fonds pour la campagne présidentielle de Nicolas SARKOZY, accompagné du très fidèle Patrick DEVEDJIAN, époux de l'héritière du groupe immobilier de luxe Franco-Suisse.
Lettre à Laurent WAUQUIEZ, à propos de ses déclarations de soutien à F. MITTERRAND :
Il y a des gens qui n'ont vraiment honte de rien. L'actuel patron de l'UMP Xavier BERTRAND en fait partie. Certes, on peut difficilement demander à un homme aussi ondoyant, aussi suffisant, d'éprouver quelque gêne à fraterniser avec les vieilles gloires des années Mitterrand. Ce serait, pour le coup, contre-nature. Mais parfois on ose croire un instant qu'il reste chez ce genre d'individus une once de bon sens, un brin de décence, derrière ces montagnes de connivence. Eh bien non. Xavier BERTRAND est "choqué" par le procès fait par Marine LE PEN à son ami Frédéric MITTERRAND. Et il le dit. Au risque d'embarrasser un peu plus l'Elysée.
Lu sur Le Salon Beige
La Justice française sait parfois se montrer très conciliante avec les chauffards... surtout lorsqu'ils appartiennent à la famille du premier ministre.
Communiqué de presse d'Erik FAUROT,
Communiqué du FN 43
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De l'époque où le Président de la République "inaugurait les chrysanthèmes" Nicolas SARKOZY aura au moins conservé le goût des pots de fleurs... et la phobie des nains de jardin. C'est le constat ironique affiché par les journalistes de la télévision belge RTBF après la dernière visite du chef de l'Etat sur le site de l'équipementier automobile Faurecia à Caligny, dans l'Orne. Préoccupée par le faible engouement suscité par les visites de Nicolas SARKOZY en province (c'est un doux euphémisme), l'équipe du Président aurait discrètement organisé un plateau de figurants sélectionnés pour leur petite taille (dixit une participante) afin de poser aux côtés du chef de l'Etat devant un tapis de caméras savamment disposées.
On l'annonçait comme le rendez-vous de la rentrée politique au vu des mauvais chiffres de l'insécurité : la réception destinée à rétablir le dialogue entre les habitants des banlieues et la police s'est déroulée... sans la police, indésirable aux yeux du maître de cérémonie, Brice HORTEFEUX, dûment accompagné des ministres censés représenter les "quartiers en difficulté" de Fadela AMARA en passant par la très insipide Nora BERRA, dont on se demande un peu ce qu'elle vient faire à une réunion consacrée aux "jeunes", elle qui officie en qualité de secrétaire d'Etat aux aînés... Un tri pour le moins partial qui donne raison au malheureux préfet GIROT de LANGLADE, selon lequel le ministre de l'Intérieur serait depuis quelques temps soucieux de « se refaire une virginité antiraciste » pour chasser cette image très surfaite de cowboy que l'extrême-gauche lui avait collé sur les épaules, on ne sait comment.
Le tabou du lien entre immigration et insécurité serait-il enfin tombé ? On pourrait presque le croire en se référant aux analyses du Figaro selon lesquelles l’augmentation récente de la délinquance serait liée à l’arrivée massive de « bandes issues d’Europe centrale »… Si le quotidien semble avoir encore quelques problèmes de "géolocalisation", ses observations établissent pour la première fois un lien direct entre l’insécurité et l’immigration, validant ainsi un constat que le Front National fait depuis de nombreuses années contre l’ensemble de la classe politique. Insuffisant, hélas, pour faire admettre au gouvernement une vérité pourtant connue de millions de Français.
L’alliance de la carpe vendéenne et du "lapin tambour Duracell" n’en finit pas de passionner les gazettes. La Croix rapporte que Jean-Marie BOCKEL s’est retrouvé plutôt gêné que l’on fasse état de ses nouvelles relations au sein de la majorité, assurant néanmoins qu’il n’avait « jamais assimilé Philippe de Villiers au Front National, ni diabolisé sa personne ». Plus personne ne pourra désormais confondre Philippe de VILLIERS avec un authentique patriote. Nous voilà rassurés.
En rejoignant le comité de liaison de la majorité présidentielle, Philippe de VILLIERS ne s'est pas contenté de retrouver de vieux amis. Il s'en est aussi fait de nouveaux, comme le soulignait Judith WAINTRAUB dans Le Figaro ce matin. A en croire le quotidien, des sympathies se seraient immédiatement nouées entre le président du conseil général de Vendée et certains acteurs de la majorité classés à gauche.
Ses allées et venues au sein de la fausse droite avaient fait de lui depuis longtemps la risée des patriotes de conviction. Après moult hésitations, Philippe de VILLIERS vient de rendre les armes en officialisant son ralliement intégral à Nicolas SARKOZY, annonçant qu’il serait dès la rentrée membre du comité de liaison de la majorité présidentielle présidé par le sénateur-maire de Marseille Jean-Claude GAUDIN.
C’est un soulagement pour les habitants de Saint-Didier et une victoire politique pour le Front National, seul parti à avoir réagi dans cette affaire : le président de l’association islamiste turque Milli Görüs vient d’annoncer officiellement l’abandon de son projet d’école coranique dans les anciens locaux du cours La Bruyère.
Une vidéo du secrétaire d’Etat à l’emploi, Laurent WAUQUIEZ, suscite la polémique sur internet. On y voit le ministre dans sa voiture sur une voie rapide, tout sourire, répondant dos tourné à la route aux questions d'un journaliste en train de le filmer, le tout sans ceinture de sécurité !
Nous faisions état hier de l'absence inadmissible de certains députés lors du vote de la proposition de loi sur le travail le dimanche, notamment celle du député UMP de Haute-Loire Jean-Pierre MARCON, qui avait par le passé fait croire qu'il s'opposerait à ce texte portant gravement atteinte à la tradition chrétienne du repos dominical.


Il a été beaucoup question du projet de l'association Milli Görüs lors du conseil municipal du 6 Juillet 2009 à Saint-Didier...
32 voitures brûlées à Firminy, La Ricamarie, et au Chambon-Feugerolles. Des flammes de plusieurs mètres de haut partout dans la ville jusqu’au petit matin… Tel est le premier bilan de la nuit d’émeutes qui a embrasé la vallée de l’Ondaine hier soir, en raison de la tentative de suicide par pendaison en cellule de Mohamed BENMOUNA, 21 ans, gardé à vue pour tentative d’extorsion de fonds.
Le conseiller spécial du Président de la République Henri GUAINO s’est fait une petite frayeur la nuit dernière. Alors qu’il patrouillait dans une voiture de la BAC de Seine-Saint-Denis dans l’une des nombreuses zones de non-droit de la ville de Montfermeil, son véhicule a été la cible d’un guet-apens orchestré par plusieurs dizaines de « jeunes », qui visait en fait les policiers. Selon France Info, « il n’y a pas eu de blessé, mais l’échauffourée aurait tout de même été assez violente pour que les policiers fassent usage de leurs balles de défense, et plusieurs impacts ont été par la suite relevés sur les voitures ».
Après s’être ridiculisé en annonçant un "très beau score pour la liste UMP à Hénin-Beaumont" samedi soir sur France 2, Xavier BERTRAND en remet une couche en invitant solennellement les 4,34 % d’électeurs de la majorité présidentielle à voter à gauche pour barrer la route au Front National !
Près de 40 % des suffrages pour la liste conduite par Steeve BRIOIS, 20 points devant la liste du dissident socialiste Daniel DUQUENNE. C'est un premier tour net et sans bavure qui s'est joué hier soir à Hénin-Beaumont, lors de l'élection municipale partielle chargée de pourvoir au remplacement de Gérard DALONGEVILLE, maire sortant PS incarcéré il y a quelques semaines.
A quoi reconnaît-on un ministre plus démago que la moyenne ? Un indice avec ces trois réactions politiques à la disparition de Michael JACKSON...
La nostalgie des années MITTERRAND est vivace à l'Elysée. Après KOUCHNER, ATTALI, TAPIE, ROCARD et Jack LANG, c'est au tour de Frédéric MITTERRAND de rallier l'étendard de plus en plus rose de Nicolas SARKOZY, qui aura réussi l'exploit de ressusciter en quelques mois les poids morts de la Mitterrandie dont le PS lui-même, pourtant peu enclin à la remise en question, avait réussi à se débarrasser...
Un enfant de cinq ans vous le dirait : pour entrer dans l’Histoire par la grande porte, il faut déjà être capable d’atteindre la poignée. Objectif raté pour Nicolas SARKOZY et sa réunion du Parlement en Congrès, qui restera dans les mémoires comme le non-évènement le plus coûteux de la Cinquième République : 400 000 euros pour la lecture monocorde d’un discours creux, sans annonce d’envergure (outre le recours à l’emprunt), cantonné à l’évocation des dernières banalités de comptoir, comme la nécessité de réduire les dépenses de fonctionnement du pays, lui qui aura fait exploser celles de l'Elysée de quelques 22 % cette année, excusez du peu... Les constitutionnalistes de leur côté, s'amusent devant les ratés de ce qui devait être, en début de mandat, la première pierre de l'évolution vers un régime présidentiel. Difficile, me direz-vous, de présidentialiser le régime quand on a autant de mal à se présidentialiser soi-même ! Au moins pourra-t-on, au regard des moyens exceptionnels consacrés à ce raout élyséen, alimenter les débats autour du déficit dont on sera amusé d’apprendre au passage qu’il peut aussi « avoir de bons côtés » aux yeux du Président de la République, de même que le modèle social français, dont il a chanté les louanges cet après-midi, après en avoir dit pis que pendre pendant la campagne électorale de 2007… D’Emile Zola au Conseil National de la Résistance, tous les artifices historiques auront été employés pour présenter aux Français l’acte II du quinquennat : celui du gaucho-sarkozysme.
Pour une fois, ce ne sont pas les stéphanois qui ont hurlé de joie à l’annonce de la dernière victoire des Verts, mais bien les responsables de l’UMP, trop heureux de voir leur comparse Daniel COHN-BENDIT revenir au centre du jeu politique.
On peut être surnommé "bac moins 5" et revendiquer le statut d'élève appliqué. Christian ESTROSI, futur secrétaire d'Etat à la sécurité publique et proche parmi les proches de Nicolas SARKOZY, en fait quotidiennement la démonstration, appliquant avec zèle la recette de son mentor pour draguer électoralement le cocu en puissance.
Certaines défaites sont plus faciles à maquiller que d'autres. C'est le cas de celle que vient d'essuyer Nicolas SARKOZY, qui a réussi le tour de force, après avoir présidé l'Europe, de détourner des urnes près de 6 français sur 10 lors d'une élection européenne. Un record en forme de bonnet d'âne qu'il cherche à faire oublier avec les 28 % de l'UMP, qui ne représentent en réalité qu'à peine 11 % du corps électoral... Ainsi, comme le notait fort justement notre ami Julien SANCHEZ sur NPI, ce sont 7 millions d'électeurs que Nicolas SARKOZY et le parti présidentiel ont perdu en 2 ans, puisqu'au premier tour de la présidentielle de 2007, ceux-ci obtenaient 11,5 millions de voix contre à peine 4,8 millions hier soir....jpg)
On savait Laurent WAUQUIEZ fébrile depuis son "licenciement" du fameux G7 gouvernemental, suite à des déclarations jugées maladroites par l'Elysée et sévèrement critiquées au sein même de la majorité (Le Point rapportait dernièrement les propos peu amènes de Rachida DATI qui déclarait à son sujet sur les bancs de l'Assemblée Nationale : "Quel connard, je ne le supporte pas").
Les crimes et délits ont augmenté, Nicolas SARKOZY le reconnaît enfin… pour 2009. Lucide quant au mécontentement des français face à sa politique, il ne va pas bien sûr jusqu’à admettre que les violences aux personnes ont explosé depuis qu’il est aux affaires, mais ce semblant d’aveu, inhabituel dans la bouche d’un homme si enclin à l’autosatisfaction, donne une idée de la gravité de la situation. Mieux, le Président de la République nous avertit qu'elle va empirer dans les semaines qui viennent : "Les chiffres de mai seront sans doute difficiles", a-t-il prévenu ce matin.
"Aujourd'hui, l'Europe doit nous protéger du protectionnisme".
Bobo, homo, écolo, amoureux du luxe et grand ami de Carla : l'adjoint (ex Verts) à la culture de Bertrand DELANOE, Christophe GIRARD présente toutes les qualités pour devenir le prochain ministre de la culture de François FILLON. Ce n'est pas nous qui le disons mais le Journal du Dimanche qui va même jusqu'à avancer l'idée selon laquelle il serait le candidat officiel de la première dame, dont les choix personnels sont, on le sait, très écoutés par son Président de mari. L'intéressé ne dément rien et se dit même "flatté" qu'on pense à lui pour la rue de Valois. Ce n'est pas la première fois que la presse évoque des atomes crochus entre ce dirigeant du groupe LVMH jugé trop singulier par ses amis politiques, et la pseudo droite sarkozyste qui cherche depuis longtemps à faire main basse sur les quartiers bobos de la capitale en courant après tout ce qui brille, en tous cas sous la lumière des projecteurs.
Depuis deux ans on disait François BAYROU en guerre contre Nicolas SARKOZY. Mais l'éternel Calimero du système va devoir encore peaufiner son argumentaire... Preuve en est ce cadeau "royal" offert par son ancien ami Michel MERCIER, président du groupe Union Centriste au Sénat, pressenti pour rejoindre le gouvernement : la possibilité pour le MODEM de bénéficier de la part du lion dans les temps d'antenne accordés aux différentes formations politiques dans le cadre de la campagne pour les élections européennes, selon les informations du site rue89.
Le Président du pouvoir d'achat n'a décidément pas peur de la crise économique. Il faut dire que, lorsque l'on choisit son nouveau logement chez Sotheby's, on ne craint pas de dormir sous les ponts. Trop éloigné de l'Elysée, l'hôtel particulier de Carla ne répond plus aux besoins de mobilité du chef de l'Etat qui se voit contraint de déménager, la mort dans l'âme. Après avoir un temps convoité l'ancien couvent des pères Carmes (évalué à 12 millions d'euros) situé dans le seizième arrondissement, Nicolas SARKOZY et son épouse auraient finalement opté pour l'ancien appartement d'Yves SAINT-LAURENT, un fastueux duplex de 700 mètres carrés situé rue de Babylone, dans le septième arrondissement. Le site bakchich.info y voit une possibilité d'autant plus intéressante pour le couple présidentiel qu' Yves SAINT-LAURENT était un grand ami de Carla BRUNI. Bref, pendant la crise, le bling-bling continue.
Faible affluence ce dimanche pour Jean-Noël BARROT et Laurent WAUQUIEZ à la réunion publique organisée par l'UMP à Saint-Didier-en-Velay dans le cadre des élections européennes. A 19 h 30 (heure prévue pour la réunion) il n'y avait que 8 voitures garées sur le parking de la mairie. Certains journalistes ont même fait demi-tour croyant que la réunion avait été annulée ! A défaut de sympathisants UMP, les militants du Front National étaient là, eux, et ils l'ont montré en recouvrant les panneaux d'affichage de la commune, comme en témoigne cette photo prise 10 minutes à peine avant le début de la réunion en mairie...
A moins d'un mois des européennes, l'Elysée cultive le paradoxe en boudant ostensiblement l'élection la plus chère au coeur des européistes, alors qu'il y a deux ans à peine, Nicolas SARKOZY célébrait le "réenchantement de la politique", se vantant d'avoir pour ainsi dire résolu le problème de l'abstention... S'en étonner serait méconnaître les intérêts immédiats du Président de la République autant que la sociologie de son électorat. Enserrée dans le carcan du bipartisme voulu d'abord par Jacques CHIRAC puis par Nicolas SARKOZY, la vie politique française est aujourd'hui l'otage de deux partis qui à eux deux représentent moins de la moitié de la population en âge de voter... Dans ce contexte, la victoire ne revient plus à celui qui rassemble ponctuellement le plus de français, mais à celui qui mobilise le mieux son électorat traditionnel. Nicolas SARKOZY l'a d'autant mieux compris qu'il sait avoir l'électorat le plus âgé, au vu de la surreprésentation parmi les électeurs UMP de la catégorie des plus de 60 ans. Pas besoin d'être un fin politologue pour comprendre que cet électorat, plutôt enclin à l'européisme de par sa sensibilité démocrate-chrétienne et plus disponible que la population active, est naturellement plus prompt à se rendre aux urnes le 7 Juin prochain que les jeunes ou les catégories sociales les plus défavorisées, qui constituent le coeur de l'électorat protestataire..jpg)
Sont-ils déjà en train de battre leur coulpe ? Combien sont les sondeurs, politologues et autres journalistes à faire machine arrière aujourd'hui après avoir enterré le Front National dans tous les médias, répétant à l'envi que la phase d'expansion du FN était terminée après le "siphonnage" en règle des voix patriotes par Nicolas SARKOZY ? A un mois des élections européennes, la presse se fait l'écho d'une étrange rumeur, relayée ça et là par des organismes de sondages pourtant prompts à minorer l'influence du courant national : et si le Front était de retour ? L'hypothèse est prise très au sérieux à l'Elysée et dans les rédactions, qui se souviennent que c'est à l'occasion d'élections européennes que le Front National fit sa première percée électorale nationale, en 1984.
Le dernier sondage réalisé par l'IFOP les 23 et 24 Avril derniers concernant les élections européennes fait apparaître une nette progression des listes du Front National dans les intentions de vote avec 7,5% soit une hausse de 1,5 point depuis la précédente enquête d'opinion réalisée par le même institut il y a deux mois. Parallèlement, ce sondage fait état d'une érosion significative des listes présentées par Olivier BESANCENOT (7%, -2 points) et d'une stagnation des listes Libertas soutenues par Philippe de VILLIERS, dont la campagne patine manifestement (5%).
Loin d’être réservée aux seules enceintes de justice, la "lutte contre les discriminations" est devenue un outil tendance pour qui veut se débarrasser facilement d’un salarié ou d’un collègue de travail en période de crise… Certains employeurs l’ont bien compris et n’hésitent pas à se faire les supplétifs de la HALDE, comme le confirme le licenciement qui sera jugé le 15 Juin prochain devant le Conseil des Prud’hommes de Clermont-Ferrand, évoqué sur le blog du magazine Modergnat.
Entre amateurisme et désinvolture, Jacques BARROT n’hésite pas : il prend les deux. Voilà en quelques mots la leçon du soutien affiché par le commissaire européen français aux propos désolants de l’actuel Garde des Sceaux Rachida DATI, en campagne pour les européennes devant les jeunes de l’UMP hier (source : zoom43.fr). Une Rachida DATI manifestement incapable de dominer les fous-rires récurrents dont elle est spécialiste, autant que de répondre aux questions relativement simples qui lui étaient posées sur le projet européen de son parti… Il est vrai qu’à sa décharge, madame DATI s’est engagée dans cette campagne à reculons, contrainte et forcée par un Nicolas SARKOZY soucieux de s’en débarrasser au plus vite, suivant en cela l’exemple de sa collègue et grande rivale au sein du gouvernement, Rama YADE.
Le mythe sarkozien de l’immigration choisie va en prendre un sacré coup. Difficile en tous cas pour le gouvernement d’affirmer qu’il promeut une immigration de travail et qu’il limite le regroupement familial, après les dernières déclarations de Bernard KOUCHNER sur France Culture ce Mercredi 22 Avril.
Si le ministère de la désinformation existait, nul doute qu'il reviendrait de droit à Etienne MOUGEOTTE. Après la monumentale interview de la "victime ravie" de l'agression du noctilien, le directeur de la rédaction du quotidien de référence des nouveaux riches amateurs de Rolex vient de récidiver dans l'art du politiquement correct en censurant, le 16 Avril dernier, un article d'Eric ZEMMOUR jugé un peu "gênant" pour ces figures de la fausse droite que sont François BAYROU, Michel BARNIER ou François FILLON.
Pierre CHEYNET, secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire, était l’invité de l’émission “C’est vous qui le dites” le 31 Mars dernier en direct sur Radio FM 43, face au socialiste Claude LAIGLE, ancien responsable du cabinet du ministre Jean-Pierre COT. Thème de l’émission : l’Europe doit-elle s’autodétruire ? (18 minutes)
Dans la vie il y a des priorités. Si celles du Front National sont la défense de la France et des Français d'abord, celles de Nicolas SARKOZY sont beaucoup plus égoïstes et, fait nouveau, c'est le secrétaire général de l'Elysée en personne qui l'explique aux journalistes. A l'heure où le Président de la République prétend exiger que "les casseurs soient punis avec la plus extrême sévérité" après le chaos semé hier en plein coeur de la ville de Strasbourg pendant le sommet de l'OTAN (un hôtel a été entièrement brûlé), Claude GUEANT vient de mettre en exergue son art consommé du cynisme politique en déclarant sur Europe1 : "Ce qui s'est passé à Strasbourg est évidemment complètement inacceptable. (...) Les forces de l'ordre étaient là pour assurer la sécurité du sommet. En ce qui concerne la sécurité de Strasbourg et des Strasbourgeois, il est évident qu'on ne peut pas être partout en même temps".
Nicolas SARKOZY l’a dit et répété : pour mener sa politique, il veut poursuivre l’ouverture à gauche. L’exercice confinerait presque au casse-tête tant les allées de la République sont encombrées de ringards mitterrandolâtres. Dieu merci, il existe encore un certain nombre d’amis de Nicolas SARKOZY à l'extrême-gauche ou dans ce qui en tint lieu, et c’est à eux précisément que le Président a souhaité faire un clin d’œil en nommant à la tête de France Inter l’anarchiste mondain Philippe VAL, actuel directeur de la rédaction de Charlie Hebdo et ex complice "scénique" de Patrick FONT, pédophile de sinistre mémoire.
Signez la pétition en ligne contre les "parachutes dorés" (allocations transitoires, pensions de retraites faramineuses) dont bénéficient les vingt-sept commissaires européens, gouvernants non élus de l'UE :
Petite devinette en ce 1er Avril. Qui a déclaré : "Oui l'emploi va mieux, on a les meilleurs résultats depuis 1981. La France est en train de sortir du chômage de masse" ? Non, hélas, il ne s'agit pas d'un poisson d'Avril, c'est bien le secrétaire d'Etat à l'emploi Laurent WAUQUIEZ qui a déclaré cela en Juin 2008 sur LCI, au micro de Christophe BARBIER. Au fait, qui a dit un jour "gouverner c'est prévoir" ? Sans doute pas monsieur WAUQUIEZ.
(Vu sur le Salon Beige)
Le Pen président ! Les socialistes et les Verts y pensent jour et nuit, multipliant les gesticulations pour écarter l'hypothèse de plus en plus vraisemblable d'une présidence du Parlement Européen assurée par Jean-Marie LE PEN lors de sa séance inaugurale fixée le 14 Juillet prochain, en qualité de doyen d'âge. Par le passé, tous les procédés ont été employés pour empêcher Jean-Marie LE PEN d'être candidat aux élections européennes. En vain. La gauche s'est depuis rendue à l'évidence en affirmant que s'il était candidat, Jean-Marie LE PEN serait forcément élu. Alors elle se mobilise pour consulter ses pairs, à l'UMP, au MODEM mais aussi dans la plupart des partis politiques européens, afin de susciter la candidature d'un octogénaire qui aurait eu l'élégance de venir au monde avant lui... Plusieurs noms ont ainsi été suggérés, parmi lesquels celui de l'ancien Président portugais Mario SOARES (84 ans), celui de l'ex-chancelier allemand Helmut SCHMIDT (90 ans), des anciens ministres Robert BADINTER (80 ans) et Bernard PONS (82 ans), ou encore de Jacques DELORS (83 ans), jadis président de la Commission européenne, sans oublier bien sûr l'inoxydable Valéry GISCARD d'ESTAING (83 ans), qui rouille sur les bancs du Conseil Constitutionnel dont il est membre de droit.
Nicolas SARKOZY nous avait promis en 2007 une droite décomplexée. C'est désormais chose faite car depuis son arrivée au pouvoir, la droite française n'a plus aucun complexe à se renier… Non contente d'avoir investi le champ idéologique d'une gauche minée par les divisions internes en pratiquant "l'ouverture" et en convertissant la majorité aux thèses sociales-démocrates, elle inaugure aujourd'hui une forme indolore d'expiation des péchés politiques : la repentance de prétoire. Renier son passé sans jamais avoir à s’en excuser, voilà toute l’astuce. L’idée vient du secrétaire d’Etat au commerce et à l'artisanat, le très libéral Hervé NOVELLI. Cet ancien militant d’Occident, d'Ordre Nouveau, du Front National (de 1973 à 1974) et du PFN (jusqu'en 1980) souffre, comme beaucoup de ses anciens camarades, de graves troubles de la mémoire depuis l’âge de 31 ans. A croire que la fréquentation d’Alain MADELIN prédispose à la survenance précoce de la maladie d'Alzheimer.
L'ère SARKOZY restera dans les mémoires comme l'apogée du marketing politique. Rachida DATI l'assumait jusqu'à la caricature jeudi soir, lors de sa participation à la libre antenne de Fun Radio, pour essayer de parfaire son image de futur parlementaire européen, un rôle dans lequel elle a bien du mal à s'investir. En fin d'émission, au moment du fameux "blind test" de la radio, le Garde des Sceaux a exigé que les deux candidates qui s'affrontaient en direct pour gagner une console Wii se voient remettre l'une et l'autre le précieux cadeau, sous le regard médusé du présentateur. Non sans leur avoir rappelé qu'en politique, il n'existe pas de générosité gratuite : "Votez pour moi en échange de la Wii", s'est-elle exclamée, dans un éclat de rire très calculé (source : ozap.com). En ces temps de crise qui n'ont rien de virtuel, l'UMP n'a plus de pain à promettre au peuple de France, mais elle a encore des jeux.
Alain JUPPE se remet décidément bien mal de son exil bordelais. Depuis quelques semaines, il flingue à tout va, gratifiant ses "amis" de l'UMP de propos plus assassins qu'une balle de 9 mm. Mais aujourd'hui c'est le Pape Benoit XVI qui a les honneurs de la critique après ses dernières déclarations au sujet du SIDA et du préservatif. Le Pape serait "autiste" d'après le maire de Bordeaux, furieux "d'apprendre" qu'il existe des moyens plus sûrs et plus moraux de se protéger du VIH que l'utilisation du latex. Certes, personne ne sera surpris de voir cet énarque asocial agonir d'injures le chef suprême de l'Eglise catholique. C'est presque dans la nature des choses dans notre beau pays.
On nous disait depuis des mois que le FN était ruiné, moribond, asphyxié, qu'il ne faisait plus peur au système, à tel point qu'il serait devenu le parent pauvre de l'opposition à Nicolas SARKOZY, censé avoir enrôlé la quasi-totalité de ses électeurs. A force de l'entendre, certains avaient fini par le croire... Eh bien ils avaient tort. C'est le Président de la République lui-même qui vient de le prouver, en confiant au nouveau ministre de l'immigration Eric BESSON la mission de "contenir la menace FN" en mettant provisoirement en sommeil la priorité donnée à l'intégration jusqu'aux élections européennes, d'après une information de la radio Europe1, déjà reprise par de nombreux blogs et sites d'information, comme lepost.fr.
C’est une lettre franchement critique que vient de recevoir Michèle ALLIOT-MARIE. Celle de Sylvie FEUCHER, secrétaire générale du principal syndicat de commissaires de la police nationale. Pointant du doigt l’immobilisme du ministère de l’Intérieur où "aucune décision n’est prise", madame FEUCHER y fait état de la grogne sévère d’une corporation qui souffre des mesures prises depuis 18 mois, qu’il s’agisse du rapprochement entre la police et la gendarmerie "mal engagé" selon elle, mais aussi de la baisse annoncée des effectifs policiers d'ici 2011 ou du limogeage du Commissaire ROSSI suite à l’occupation de la villa de Christian CLAVIER, qu’il avait pourtant remarquablement bien géré.
Y aurait-il une prime à la casse en Guadeloupe ? La question n'est pas incongrue à l’heure où François FILLON annonce fièrement que l’Etat est en mesure de garantir aux guadeloupéens une augmentation des bas salaires d’environ 200 euros, au risque de créer une escalade dans la surenchère sociale, en outre-mer bien sûr, mais aussi en métropole, où le terrain social est miné par des syndicats poussés à jouer leur va-tout.
Ne parlez pas de prison à Nicolas SARKOZY, c'est un mot qu'il refuse d'employer sauf bien sûr quand il s'agit de grâcier son copain Jean-Charles MARCHIANI, actuellement inquiété pour trafic d'armes dans l'affaire de "l'Angolagate". Depuis 1 an et demi pas une seule fois le Président n'a seulement évoqué la construction ou la rénovation des établissements pénitentiaires, question pourtant cruciale pour la sécurité des français.
Communiqué de presse de
Frédéric LEFEBVRE reprocherait-il à Nicolas SARKOZY d'avoir cédé sous l'injonction de la CGT ? C'est tout comme, puisque le très sarkozyste porte-parole de l'UMP vient d'accuser le syndicat d'être à l'origine de la mutation du préfet Jean CHARBONNIAUD et du directeur départemental de la Sécurité Publique de la Manche, expliquant que la sanction dont ils ont fait l'objet la semaine dernière (il s'agirait donc bien d'une sanction contrairement à ce qu'affirme l'Elysée...) avait été prise à la suite de plaintes de la CGT concernant la manière "musclée" dont les manifestants auraient été dispersés lors de la venue du Président à Saint-Lô ! Selon LEFEBVRE, c'est Bernard THIBAULT lui-même qui aurait demandé au chef de l'Etat de prendre ces sanctions au nom de présumées "violences policières" (source : Le Figaro du 2 Février 2009).
Souvenez-vous. C’était le 21 Avril 2002. Jean-Marie Le Pen écartait les socialistes du second tour de l’élection présidentielle. Leur chef de file, Lionel Jospin, se retirait officiellement de la vie politique après avoir ruiné la France avec ses emplois jeunes et ses 35 heures… Victimes de leur euphorie, les électeurs de droite croyaient alors la France débarrassée du socialisme. Las, après 5 ans d’immobilisme chiraquien, Lionel Jospin a fait son grand retour le 5 Mai 2007, se grimant habilement en homme de droite le temps d’une campagne électorale, ce qui lui permit de se faire élire contre son ennemie de toujours, la très suffisante Ségolène Royal, chantre de la nullitude.
Le Président de la République ne croit plus au bac ES, et il le dit. Dans une diatribe qui n'est pas sans rappeler celles dont fit les frais le défunt bac G ce "bac à bon marché" chanté jadis par Michel SARDOU, Nicolas SARKOZY affirme : "La filière ES est une blague. Parce que la filière économique ES, mettez vos enfants dedans, ils ne peuvent pas se permettre de se présenter dans les meilleures écoles économiques (...) Aujourd'hui, il y a 47 % des lycéens qui sont en S. Parce qu'on veut mettre tous les bons élèves dans la filière S et tous ceux qui n'ont pas la chance d'avoir la bosse des maths dans les autres filières, comme ES."
Certains lapsus de nos dirigeants politiques nous rappellent qu'à défaut de vouloir sauver le pays, ces derniers sont très lucides quant à la situation dans laquelle ils l'ont mis. C'est le cas de celui commis hier soir sur RTL par Eric BESSON, le socialiste qui monte à l'UMP et tout nouveau ministre de l'immigration et de l'identité nationale. Interrogé sur la politique migratoire de la France, il a affirmé : "La France a été et est toujours une terre d'immigration. C'est vrai des temps anciens, tout le monde le sait, des grandes invasions. C'est vrai du dix-neuvième et du vingtième siècle, avec les italiens, les polonais, d'autres qui se sont intégrés. Ensuite, il y a eu à la fois une invasion... euh... une immigration en provenance d'Afrique et du Maghreb"...
On savait le chef de l'Etat particulièrement remonté contre Barack OBAMA depuis ce terrible jour de Novembre où le nouveau président américain refusa de s'entretenir en privé avec lui, ruinant ses espoirs d'apparat et ramenant ses ambitions à de plus justes proportions. Depuis, Nicolas SARKOZY s'est fait des plus discrets sur le sujet, laissant tout de même filtrer dans la presse des infos selon lesquelles il serait officiellement "en froid" avec son nouvel interlocuteur, ce qui a été confirmé par l'ambassadeur des Etats-Unis en France.
Contrairement à ce que croient encore beaucoup d'électeurs de droite, les emplois bidons ne sont pas l'apanage des socialistes. Xavier DARCOS a certainement voulu le souligner en annonçant ce matin la création de 5000 postes de médiateurs sociaux, sortes de "grands-frères" d'un nouveau genre destinés à lutter contre l'absentéisme scolaire dans les banlieues en "dialoguant avec les parents", dialogue que l'on imagine aussi efficace que pouvaient l'être les "animateurs sociaux" des années MITTERRAND...